Eliwood : Fiora.
Fiora : Oui, Lord Eliwood ?
Eliwood : Je me suis rendu compte d'une chose en vous observant vous battre. Je crains que vous ne travaillez trop dur. Pour un guerrier, le repos est capital. Pensez-y.
Fiora : Merci, milord. Mais... Je suis de la cavalerie pégase d'Ilia. Quand je pense à mon peuple, je ne me sens pas le droit de prendre du repos.
Eliwood : Pourtant...
Fiora : Mes performances ont des répercussions sur tous les cavaliers d'Ilia. Plus je fournis d'efforts et plus prestigieuse sera la récompense que j'emmènerai dans mon pays. Et plus grande sera la joie de mon peuple.
Eliwood : Et que faites-vous de votre bonheur ?
Fiora : Comment ?
Eliwood : Je sais qu'Ilia est un pays pauvre. Et je sais que vous pensez en permanence à votre soeur. Mais n'oubliez pas que, vous aussi, vous avez le droit au bonheur. Si vous mourez, tous vos efforts auront été vains...
Fiora : Lord Eliwood...
Eliwood : Pardonnez-moi de n'avoir pas attendu le moment opportun pour vous en parler... Mais en vous observant, je n'ai pas pu me contenir. Je voudrais éviter que quelqu'un de votre talent soit malheureux. Ce serait à mes yeux une véritable tragédie.
Fiora : ... ... ... Je dois admettre que c'est la première fois qu'on me dit des choses pareilles.
Eliwood : ... ...
Fiora : Bref, ne perdons pas trop de temps ici.
Eliwood : Oui, vous avez raison.
Fiora : Je dois y aller. (Elle disparaît)
Eliwood : Ah, attendez. Fiora ! (Elle réapparaît)
Fiora : Oui ?
Eliwood : Je voudrais que vous restiez près de moi. Ainsi, je pourrai... Je pourrais vous protéger.
Fiora : Lord Eliwood... Oui, je... je comprends.